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Promenade de santé

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Deux jeunes gens sur un banc. Ils s’amusent, se plaisent, se désirent. Elle va lui dire : Je t’aime. Il voudrait dire : Pareil. Sauf que leur banc se trouve dans le jardin d’une clinique psychiatrique. Où finit la névrose, pour que l’amour commence ? Jusqu’à quel point protéger l’autre de nos propres sentiments ? Une histoire de monstres, de deux monstres charmants.

René de Obaldia, Le troubadour du théâtre

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Poète, dramaturge, romancier, René de Obaldia est depuis 50 ans l’un des auteurs de théâtre français les plus joué sur la planète, et l’un des plus internationaux (traduit en 28 langues).

Interprété par les plus grands tels que Michel Simon, Michel Bouquet ou Jean Rochefort entre autres, ses pièces sont devenues le régal des cours d’art dramatique.

Obaldia a voué la plus grande partie de sa vie à cet art, à tel point qu’en Mai 2009, 10 après son élection à l’Académie Française, il a décidé lui-même de brûler les planches du petit Hébertot. A 90 ans, avec plus de 40 représentations, il a présenté un florilège savoureux de ses œuvres théâtrales, poétiques et littéraires qui a enthousiasmé un public de tous âges.

Car ses pièces font rire et grincer des dents. C’est tout un univers qui s’y déroule ; un univers de doux anarchiste où l’absurde est plus sérieux que la raison, et où l’on croise, selon la saison, Queneau, Jarry, Ionesco et Giraudoux. Les sujets qu’il y traite sont empruntés au monde moderne, mais son langage nous emmène toujours vers la fantaisie et le rêve.

Et il en est de même dans l’intimité, un mélange de gravité et de pétillance, d’érudition et de légèreté. On connaît moins l’homme que l’œuvre. C’est en le côtoyant depuis quelques années, que j’ai eu l’immense privilège de découvrir un véritable personnage, à travers le regard duquel le monde et l’histoire prennent une teinte constamment nouvelle et surréaliste. Toujours curieux et vif, il a approché de près la nature humaine, transformant en matière théâtrale et poétique sa confrontation toute personnelle avec les époques traversées : l’enfance avec un père consul du Panama à Hong-Kong, la guerre (prisonnier au Stalag en 1940), le cinéma (partenaire de Louis Jouvet), la chanson (parolier de Luis Mariano) ou les voyages…

Avare d’apparitions médiatiques, ce formidable conteur nous prend par la main pour un délicieux parcours de plusieurs décennies au service des belles lettres.

Stephen Haskell

Cocorico

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Patrice Thibaud et Philippe Leygnac, révélés au grand public dans les spectacles de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, font avec Cocorico le grand saut mis en délire par Michèle Guigon et Susy Firth.
Musical en diable, ce duo entre un enfant comme grandi trop vite et un musicien explosif fait la part belle au mime.
Les saynètes défilent, du Tour de France à un défilé haute couture, sans oublier des majorettes, des cow-boys ou des dresseurs de fauves.
Patrice Thibaud et Philippe Leygnac font de leur folie douce une partie de plaisir partagé par le public qui en redemande. Du presque rien qui devient, le temps d’un Cocorico, du grand art.

La monnaie de la pièce

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Que dire à sa femme quand on lui a caché une situation financière désespérée, qu’un huissier vient saisir ses meubles, qu’un agent immobilier vient faire une visite et que sa femme arrive en même temps ? Rien, sinon mentir. Une comédie sonnante et trébuchante.

Ciao amore

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Elle : « Je crois que je t’aime plus… »

Lui : « T’as quelqu’un ?! »

Non, elle n’a personne. Elle ne l’aime plus, tout simplement. Mais elle ne sait pas pourquoi. Le temps d’une soirée, ils vont voir défiler leur vie de couple. Dans un jeu ridicule, souvent absurde, parfois violent, ils vont s’étudier, s’insulter, se toucher, partir, revenir, se comprendre enfin et se perdre l’instant d’après. Comment s’aimer comme au premier jour dans ce monde qui court plus vite que nos sentiments ? Pourquoi on s’aime, pourquoi on ne s’aime plus ? Mais surtout, comment faire pour s’aimer dans une société où l’individualisme règne en roi et où l’épanouissement personnel est devenu le Graal ?

Un Adam et Eve d’aujourd’hui, elle féministe et italienne, lui ambitieux et paumé dans les méandres du quotidien, mais toujours « un couple ». Une grande scène d’explication, une enquête sur les pourquoi qui va tourner à la comédie, l’histoire d’un amour, un vrai, où l’on se fait mal pour se faire du bien. Ils vont nous faire rire, puis pleurer, puis rire encore, eux qui sont si loin de nous, mais tellement proches.

Les aventures de la diva et du toréador

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L’opéra vous faisait pleurer, maintenant il va vous faire rire !

Au cours d’une réception, une diva célèbre et fraîchement veuve (mais pas très éplorée), fait la connaissance d’un toréador auréolé de gloire (et un tantinet arrogant). Entre eux deux, le coup de foudre est immédiat… et nous voilà entraînés dans une histoire d’amour pleine de rebondissements, prétexte à un voyage musical à travers les plus belles pages de l’opéra, de l’opérette et de la comédie musicale.

Parallèlement à leurs carrières de solistes internationaux, Raphaëlle Farman et Jacques Gay ont eu l’envie de proposer un spectacle lyrique très rythmé et joyeux, qui mêle humour et émotion, alternant courtes scènes de comédie et grands airs connus et qui s’adresse aussi bien à un large public qu’aux mélomanes avertis.

Le cri persan

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« Je crie pour briser le silence.
Je danse pour agiter les corps et les esprits.
Je danse et je crie pour réveiller et éveiller l’Iran et le monde. »
Afshin Ghaffarian

La danse, un « cri persan » pour la liberté
« Il y a un an, Afshin Ghaffarian, chorégraphe-danseur iranien de 24 ans, arrivait en France pour crier sa soif de liberté. Aujourd’hui exilé, il danse pour protester, un hymne à la paix dédié à son pays d’origine où le corps reste tabou et la danse interdite. De la représentation clandestine de Médée au milieu du désert en 2007 à sa présence actuelle sur la scène contemporaine française, le cri pour la liberté l’a accompagné dans sa danse et dans sa vie. Artiste en résidence de recherche au CND pour la saison 2010/2011, il continue à travailler son art empreint d’influences occidentales et persanes. Sa première création Le cri persan renvoie à l’éveil d’une humanité fragile en quête de survie et fait écho à l’histoire personnelle d’Afshin Ghaffarian. Il nous offre un voyage initiatique à travers le temps et l’espace, et sa lutte symbolique avec les éléments que sont la Terre, l’Eau, le Feu et l’Air expriment l’origine de l’être et sa destinée, de sa vie en Iran à l’exil… »
Tina Hollard et Leily Daryoush

Les amis du placard

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Profitant d’une vente promotionnelle dans une grande surface de la région parisienne, Jacques et Odile se sont achetés un couple d’amis. Ils cheap cialis les gardent dans un placard et les sortent régulièrement dans l’espoir de passer de bonnes soirées.
Jour après jour, ils se montrent de plus en plus exigeants avec ces amis qu’ils ont tout de même payés assez cher.
Et de l’exigence à l’abus, il n’y a qu’un pas…

Didier Porte aime les gens

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Viré pour la deuxième fois de France Inter (la première fois, c’était fin 1996, pour « inhumanité » !), Didier Porte est rassuré sur son aptitude à déclencher contre lui les foudres des puissants. Après dix ans de stakhanovisme rigolard au Fou du roi et dans la Matinale de France Inter, il vient d’être lourdé comme un malpropre sous l’accusation d’avoir « transformé l’antenne en poubelle », dixit le président de Radio-France nommé directement par celui de la République (tiens donc… comme par hasard !). Excellente nouvelle : désormais plus riche de temps libre, Didier va pouvoir se montrer encore plus saignant et encore plus créatif sur les scènes où il sera invité à se produire et qu’il veillera à ne pas transformer en décharges publiques – c’est promis –, mais en espace de liberté absolue.

Le grand jour

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Un hôtel, un enterrement de vie de garçon, un enterrement de vie de jeune fille… Indécence, alcool et petits fours, sex-toy et cacahuètes. Quand on s’aime à 30 ans est ce que l’on sera encore ensemble à 105 ?

Christophe Alévêque est Super Rebelle !

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Christophe Alévêque plante ses banderilles dans l’échine du système. C’est sa façon à lui d’appuyer là où ça fait mal, histoire de percer les furoncles de cette si charmante société. Il aime pointer du doigt ce qui cloche dans ce monde sans pour autant verser dans le sérieux.

Loin de se prendre pour un justicier masqué (il est incapable de respirer sous un masque), il endosse un déguisement de Super Rebelle, il balance quelques pincées de poil à gratter avant de s’écrouler tel un dandy blasé dans l’absurdité de nos vies. Là, plutôt que de s’endormir, il chante pour oublier, pour harmoniser sa colère. Il a peur de la nature humaine, des enfants qui grandissent mal, du sexe qui ne s’assume plus…

Tout lui est bon pour moquer nos travers, tel un petit diable qui ricane devant l’angélisme ambiant. Et puis il y a l’actualité décidément généreuse avec les humoristes. Au lieu de s’assoupir devant son poste de télévision, le gaillard s’ingénie à décrypter le zapping permanent et le jargon médiatique servis quotidiennement. Son ironie fait mouche, preuve qu’on peut rire les yeux grands ouverts.

 

Christophe Alévêque plante ses banderilles dans l’échine du système. C’est sa façon à lui d’appuyer là où ça fait mal, histoire de percer les furoncles de cette si charmante société. Il aime pointer du doigt ce qui cloche dans ce monde sans pour autant verser dans le sérieux.

Loin de se prendre pour un justicier masqué (il est incapable de respirer sous un masque), il endosse un déguisement de Super Rebelle, il balance quelques pincées de poil à gratter avant de s’écrouler tel un dandy blasé dans l’absurdité de nos vies. Là, plutôt que de s’endormir, il chante pour oublier, pour harmoniser sa colère. Il a peur de la nature humaine, des enfants qui grandissent mal, du sexe qui ne s’assume plus…

Tout lui est bon pour moquer nos travers, tel un petit diable qui ricane devant l’angélisme ambiant. Et puis il y a l’actualité décidément généreuse avec les humoristes. Au lieu de s’assoupir devant son poste de télévision, le gaillard s’ingénie à décrypter le zapping permanent et le jargon médiatique servis quotidiennement. Son ironie fait mouche, preuve qu’on peut rire les yeux grands ouverts.