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Léonie est en avance ou le Mal joli

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Georges Feydeau avait l’intention de rassembler sous le titre « Du mariage au divorce » les farces conjugales qu’il écrivit après 1908, au moment où lui-même connaissait des difficultés dans son couple, pour finir par divorcer en 1916. Le Théâtre Marigny respecte sa volonté !

Résumé :

Au coeur de l’été et de ses vacances au bord de la mer, Léonie est sur le point d’accoucher avec un mois d’avance. Les mauvaises langues se délient, les règlements de compte et les mesquineries entre beaux-parents et gendre vont bon train, l’arrivée d’une sage-femme tyrannique finit de chambouler toute hiérarchie dans la maison, et ce qui devait être un moment de joie va tourner à la catastrophe…

 

 

Tango Pasion – El ultimo tango

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Ce nouveau spectacle est construit sur les mêmes bases que les précédents : musique, chant, et danse. Il ne raconte pas une histoire mais est un prétexte à montrer tout ce qui peut être fait au rythme du tango. La musique, ainsi, mélangera les thèmes traditionnels musicaux en référence à Gardel et Le Pera au tango réinventé de Piazzola et au tango ‘électronique’, celui du XXIe siècle. Les treize danseurs de Buenos Aires sont issus de la veine ‘porteña’ et choisis par le chorégraphe Hector Zaraspe, jadis répétiteur de Rudolf Noureev et père des précédents spectacles. Ce sera l’occasion de retrouver parmi eux deux des couples des débuts de Tango Pasión (Omar et Monica ainsi que Osvaldo et Graciela).

L’homme qui tombe

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Que se passe-t-il dans la tête d’un homme dont le corps commence à lâcher prise ? Que se joue-t-il au sein de sa conscience et des représentations du monde qu’elle engendre ?

La gravité de la vie, exacerbée par la conscience de sa fin annoncée, tiendrait-elle aux choix qu’il a su ou pu faire de donner de la consistance aux choses et à lui-même ? Est-il trop tard pour s’arrêter et enfin considérer la solitude comme seul mode d’accès possible à la beauté des choses ?

Ici.

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Un jour de 1986, Marc Perrone m’a proposé de jouer pour les détenus de la Maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, avec Carlo Rizzo, percussionniste.

C’était ma première rencontre avec le milieu carcéral et je découvrais naïvement que l’expérience n’allait pas de soi.
Le nombre de sas, de couloirs, de pièces, de clés, de portes à ouvrir est un parcours de mise en condition. On ouvre des portes verrouillées que l’on referme derrière l’acteur.
Sans soutien technique scénique, le « semblant » n’a pas sa place. La représentation est juste ou n’est pas, sans appel. L’artiste est, comme le détenu, face à sa condition.

Ce jour-là, à Fleury-Mérogis, je me suis demandé durant toute notre prestation, pourquoi les détenus rentraient et sortaient de la salle de spectacle.
C’était un va-et-vient constant très déstabilisant pendant que nous jouions pour eux.
La prestation leur plaisait-elle ? Ne leur plaisait-elle pas ?
Curieux ? Pas curieux ? Déstabilisés ?
Trouvaient-ils cela utile ? Inutile ?
Étaient-ils sensibles ? Insensibles ?

La réponse, surprenante, était tout à fait d’un autre ordre.
Le gardien, que j’interrogeai sur ces déplacements, me répondit qu’il était rare que des portes restent ouvertes. Et il m’expliqua ceci :
Les détenus passent cette porte pour le plaisir d’en franchir librement le seuil, pour connaître la « sensation » de passer une porte ouverte.

Au début de notre travail, Markus et moi, nous avons beaucoup travaillé sur la prison, nous avons lu, regardé des films, fait des rencontres. Si nous avions besoin d’aller là, au cœur de l’enfermement c’était sans doute pour nous interroger sur tous les enfermements que chacun d’entre nous cheap cialis subit et produit chaque jour, c’était aussi sans doute pour trouver comment parler de l’évasion possible.

Au bout du compte, théâtre musical, théâtre gestuel, d’ombres, d’objets, tout cela à la fois et peu importe, « ICI. » est un spectacle libre sur la contrainte, une machinerie pour corps et émotions, un essai poétique, une tentative de nous parler d’un monde qui est le nôtre. Nous parler d’ICI.

Jérôme Thomas

Le Point Virgule fait l’Olympia – 3ème édition

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Préparez-vous pour découvrir les coups de cœur 2010 de la mythique salle de spectacle du Point-virgule ! Les artistes auront le privilège de monter sur la scène de l’Olympia pour une soirée exceptionnelle. Ne manquez pas la troisième édition du « Point Virgule fait l’Olympia » !

Pour célébrer dignement ses trente ans, le Point Virgule avait eu l’idée de délocaliser pour une soirée le meilleur cru de ses artistes dans la remeron salle de l’Olympia. C’était le 28 avril 2008. Fort de son succès, « le Point Virgule fait l’Olympia » est devenu un événement annuel. L’année 2010 ne dérogera donc pas à la règle et vous présentera les artistes incontournables de la petite salle du Marais.

Avant que tu ne partes…

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« C’est très long de construire… quand on sait que pour tout détruire quelques secondes suffisent… »
Lisa Camus, une ethnologue spécialisée dans l’étude et la protection des peuplades menacées, est retenue en otage depuis plus de cinq ans au fin fond de la forêt amazonienne. Au soir où l’on évoque l’éventualité de sa libération, son ami Hugo se souvient de leur rencontre et des quelques mois pendant lesquels ils ont vécu heureux ensemble… juste avant qu’elle ne parte…

Prosper et George

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Avril 1833. Prosper Mérimée et George Sand vivent une courte idylle qui ne va durer qu’une semaine. Aux dires de chacun, elle n’aurait été qu’un feu de paille. La romancière d’Indiana, qui venait de rentrer par la grande porte dans l’histoire littéraire, prétendit : “j’ai eu Mérimée, ce n’est pas grand-chose.” De son côté, l’auteur de Colomba qualifia sa partenaire de “femme débauchée à froid, par curiosité plus que par tempérament.” Bref, un fiasco avoué de part et d’autre.
L’histoire aurait pu en rester là mais Gérard Savoisien n’a pas résisté à l’envie de la réécrire en lui ajoutant ce qu’il faut de passion et de romanesque pour cette “mauvaise aventure” ressemble davantage à ces personnages fougueux et flamboyants. Un coup de maître qui a permis à son auteur de remporter la quatrième édition du Grand Prix du Théâtre !

Le crapaud

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C’est dans un manoir bordé de bois et d’étangs que Pierre, écrivain de renom, vit avec Jim, un très beau chien qui s’ennuie beaucoup, Ombrella, une bonne hispanique réfractaire à la langue de Voltaire et sa mère, un peu capricieuse mais tellement aimante ! Oui, Pierre a vraiment une vie de privilégié… qu’il mène en réalité entre les quatre murs de son imaginaire.
Dans la vraie vie, Pierre habite l’appartement délabré d’une banlieue anonyme. Chaque jour, il réécrit mentalement son conte personnel dans lequel il tient le rôle de l’écrivain célèbre, entouré d’admirateurs et de femmes forcément subjuguées.
Même dans ces rêveries les plus folles, jamais Pierre n’aurait imaginé qu’une vraie femme, une femme de chair et de coeur, puisse tomber
amoureuse d’un crapaud. Parfois la réalité est plus belle que les contes… ou pire.

La maison du lac

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« Etre mère, c’est l’enfer ! » écrit Alphonse Daudet dans l’Arlésienne… Etre père se révèle parfois tout aussi malaisé ! Etre fille n’est pas non plus si confortable… Surtout si des parents, amants d’exception, sont devenus avec le temps des complices égoïstes et tendres.

Ce pourrait être un sujet de tragédie, puisqu’au fond « tout le monde a un peu raison ». Par bonheur, La Maison du Lac est une comédie. Elle obéit à la règle essentielle du genre qui est de plaire, de divertir et « de faire rire les honnêtes gens ». Tout y est dit… Mais l’amour, le charme et l’humour – vertus essentielles à la ville comme à la scène – permettent toutes les rudesses, toutes les franchises en évitant de trop grands déchirements.

Jean Piat

Nue

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Un jour de grisaille, un jeune photographe est assis dans le bus…

Une belle jeune fille, Marthe, vient s’asseoir en face de lui…

C’est le coup de foudre immédiat.

Ils apprennent à se connaître, et un jour, chez elle, ils mettent à fond une très belle chanson d’amour, et dansent nus dans  le salon…

Puis ils font l’amour, intensément…

Jusqu’à ce que, quelques jours plus tard, deux policiers viennent chercher Marthe pour la convoquer au commissariat, dénoncée par le voisinage pour exhibitionnisme !

Marthe refuse violemment cette convocation, et la journée va mal se terminer …