Réalisateur

Michel Viotte

Année de production

2003

Durée

52 minutes

Les années cinquante s’achèvent, et la mort de Gérard Philipe en sonne le glas. Personnage emblématique, il leur reste définitivement attaché, cristallisant les aspirations de l’après-guerre, la quête d’un idéal.
Voilà un acteur qui apparaît au lendemain de la guerre. Et à qui, tout de suite, la jeunesse s’identifie. Il y a là une de ces rencontres quasi miraculeuses entre un acteur et son public, comme il ne s’en produit qu’une au deux par décennie. Gérard Philipe, de 1945 à sa mort, aura incarné les aspirations, les doutes et les certitudes de toute une génération. Et cela jusqu’à devenir une sorte de symbole ; jusqu’à incarner, quarante-cinq ans après sa mort, l’exigence et la beauté indestructibles, la pureté ; jusqu’à devenir un mythe. Comme, de l’autre côté de l’Atlantique, Marilyn Monroe ou James Dean…

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